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Capte Nuisibles

Protection anti-nuisibles pour EHPAD et maisons de retraite

Protection anti-nuisibles pour EHPAD et maisons de retraite

Les maisons de retraite et EHPAD accueillent des personnes vulnérables, ce qui impose des exigences renforcées en matière de lutte contre les nuisibles. La présence de rongeurs dans les cuisines ou d’insectes dans les chambres constitue un risque sanitaire majeur et un motif de signalement auprès de l’ARS. La réponse tient en trois points : un plan de prévention écrit pour chaque zone, des dispositifs hors de portée des résidents et un intervenant certifié qui consigne chaque passage.

Contraintes spécifiques des établissements pour personnes âgées

Les EHPAD combinent des espaces de restauration collective, des chambres individuelles, des espaces verts et des locaux techniques. Chaque zone présente un profil de risque différent. Les cuisines attirent les cafards et les souris. Les espaces verts favorisent les nids de guêpes et de frelons. Les locaux poubelles constituent un point d’entrée pour les rats. Les chambres, où les résidents gardent parfois des denrées, sont exposées aux fourmis et aux mites alimentaires : le même travail d’inspection que pour une invasion de fourmis dans une maison s’y applique, avec des produits choisis pour un public fragile.

  • Postes d’appâtage verrouillés inaccessibles aux résidents
  • Pièges mécaniques dans les locaux techniques fermés à clé
  • Désinsectiseurs UV dans les zones de circulation et de restauration
  • Interventions programmées en dehors des heures de repas

Ce que la réglementation demande à l’établissement

La cuisine d’un EHPAD relève de la restauration collective. Le règlement européen sur l’hygiène des denrées alimentaires, qui fonde la démarche HACCP, exige des procédures adéquates de lutte contre les organismes nuisibles dans les locaux où l’on prépare des repas. En pratique, la direction doit pouvoir présenter un plan de lutte contre les nuisibles tenu à jour : plan des postes, produits employés, fréquence des contrôles et suites données à chaque observation.

Côté intervenant, la manipulation professionnelle des rodenticides et des insecticides biocides suppose un certificat individuel. Le ministère de la Transition écologique précise que, depuis le 1er janvier 2024, ce certificat est décliné en trois volets, dont un « Certibiocide nuisibles » qui couvre ces familles de produits. Avant de signer un contrat, il est donc utile de demander le numéro de certificat des techniciens qui interviendront dans l’établissement.

Un prestataire formé aux contraintes du médico-social

Capte Nuisibles adapte ses protocoles d’intervention aux établissements médico-sociaux. Les produits utilisés sont sélectionnés pour leur faible toxicité et leur absence d’odeur. Les interventions sont planifiées en concertation avec la direction et le personnel soignant pour limiter les perturbations.

Un carnet de suivi est tenu à la disposition du directeur d’établissement et de l’ARS. Il consigne chaque intervention, les observations du technicien et les mesures correctives recommandées.

Nuisibles en maison de retraite : les questions des directions

Qui peut poser des appâts raticides dans un EHPAD ?

Un technicien titulaire du certificat professionnel adapté aux produits contre les nuisibles. Les postes doivent rester verrouillés et placés hors de portée des résidents, en particulier des personnes désorientées.

Faut-il fermer des chambres pendant un traitement ?

Rarement. Le traitement est planifié zone par zone, hors des heures de repas et de soins, avec des méthodes sans odeur ; seules les pièces traitées par pulvérisation restent inoccupées le temps indiqué par le technicien.

Que vérifier dans le carnet de suivi ?

La date de chaque passage, l’emplacement des postes, les produits employés, les traces relevées et les actions correctives demandées à l’établissement (joints, bas de portes, gestion des déchets).

Publication : - Mis à jour le

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